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Panetier n.m. : à l'époque médiévale ce terme désigne un officier, servant au sein de la  maison du roi ou d'un prince, et initialement chargé de la garde du pain, un bien qui était alors très précieux !

 

Parados n.m. : en architecture militaire, c'est un massif de terre, ou terrassement de pierre, protégeant les plate-formes d'artillerie des tirs ennemis pouvant venir par l'arrière. Dans certains forts de montagne, la roche peut faire office de parados.

 

Parapet n.m. : c'est aussi un massif de terre, ou simple mur, placé au sommet du rempart pour protéger les emplacements de tir à ciel ouvert et les pièces d'artillerie des tirs de face de l'ennemi.

 

Place d'armes n.f. : c'est une cour laissée libre pour le rassemblement d’une troupe, pour une sortie ou un exercice. Dans les fortifications construites ou remodelées au milieu du XIXème siècle, elle est placée au centre des casernes.

 

Plongée n.f. : c'est la partie exterieure d’un parapet, inclinée, et qui peu permettre un tir que l'on dit "fichant" (plongeant).

 

Poivrière n.f. : il s'agit d'une guérite de forme ronde et au toit conique ou bombé, placée en général au dessus d'une porte pour une meilleure défense verticale ou placée à l'angle d'un bastion.


 
Pont dormant n.m. : c'est un pont ne pouvant pas se relever, au contraire d'un pont-levis.

 

Pont-levis n.m. : symbole de l'architecture militaire, il s'agit d'un pont dont la partie mobile, la volée, se relève en pivotant sur l'une de ses extrémités. Il permettait ainsi de condamner l'accès principal d'un fort ou autre fortification d'envergure.

Pont-levis à bascule arrière n.m. : un prolongement vers l’intérieur du tablier basculant forme un contrepoids disparaissant dans une fosse en pivotant d’un quart de cercle lors de la fermeture de l'accès. Pour assurer le verrouillage, un plancher fixe prend place au-dessus du contrepoids.

 

Pont-levis à système Belidor n.m. : le système Belidor, du nom de son inventeur, le général Bernard Forest de Belidor (XVIIIème siècle), consiste en un procédé particulier de relevage par contrepoids. Ce système utilise deux contrepoids-boulets, côté intérieur et de part et d'autre de la porte, qui roulent le long de sinusoïdes, pentes incurvées, taillées ou rapportées dans les murailles de l'entrée. La courbe particulière et le mouvement régulier provoqué permet une descente ou une remontée progressive et autonome du tablier du pont. Les sinusoïdes de ce système sont encore visibles au fort inférieur de Fort l'Ecluse.

 

Pont-levis à flèches n.m. : c'est un autre système où le tablier basculant est fixé à la base de la porte par deux pivots faisant office de charnières. Il est soulevé par deux longues poutres de bois (flèches) reliées par des chaînes à l’extrémité du tablier et un contrepoids prolonge les flèches vers l’intérieur pour faciliter les mouvements.

 

Poterne n.f. : petite porte dérobée, ouverte sur les fossés, dans les endroits les moins apparents et les moins exposés, dans la muraille d'enceinte du fort et permettant de fuir ou d'entrer de façcon très discrète.

 

Puisard n.m. : c'est un puits de rejet, c'est à dire destiné à recevoir et absorber les eaux usées et autres résidus liquides, comme les rejets des fameuses "latrines" par exemple !...

 

Quartier général n.m. : c'est le poste de commandement d'un officier général; on dit aussi Q.G.

 

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Place d'armes

 

 

Poivrière

 

 

Pont-levis Belidor.
Détail de l'une des sinusoïdes. Fort L'Ecluse.

 

 

Pont-levis à flèches

 

 

Poterne