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Canonnière n.f. : meurtrière aménagée pour le tir au canon, elle est en règle générale de forme ovale ou ronde.

Caponnière n.f. : ouvrage bas construit dans le fossé et entièrement défilé, servant à la communication entre la place et les ouvrages extérieurs, elle permet également un tir de flanquement pour défendre la face du fossé voisin.

La double caponnière est un chemin dissimulé entre deux parapets permettant de communiquer entre le corps fortifié et un ouvrage extérieur, notamment une demi-lune.  

Casemate n.f. : à l'origine, abri situé dans le flanc d'une place forte pour défendre le fossé; la casemate n'étant généralement pas reliée au reste du château.
Ensuite, chambre voûtée à l’épreuve de la bombe, utilisée selon les périodes et édifices soit pour tirer au canon, soit comme abri pour le repos des troupes, soit encore comme dépôt ou comme corps de garde

Caserne ou casernement n.f. : bâtiment destiné au logement des troupes.

Castral adj. : relatif à un château.

Catapulte (du latin catapulta; du grec katapeltês) n.f. : apparue chez les Grecs dès le IVe siècle avant JC, la catapulte fut encore utilisée jusqu'au Moyen Âge. Cette machine de guerre pouvait lancer des projectiles d'un poids atteignant jusqu'à 80 kilos pour les plus puissantes et catapultés jusqu'à des cibles placées à 1000 mètres.

Cavalier n.m. : au Moyen Âge, ouvrage surélevé en terre-plein, positionné au milieu d'un bastion ou autre point de la défense, pour tenir lieu de commandement sur les dehors.
Plus tard, ouvrage portant artillerie placée pour doubler les feux. Il peut également servir de traverse contre les tirs.

Chaînage n.m. : appareillage de pierres ou armature qui empêche l'écartement de deux murs d'angle.

Chapelle castale n.f. : chapelle attachée à un château , destinée à la famille du seigneur. Certains châteaux possèdent plusieurs chapelles : l'une dans les appartements privés, l'autre hors de l'enceinte mais sur le domaine.

Char n.m. : 1/ dans l'antiquité, véhicule à deux roues tracté par un ou plusieurs chevaux, fermé sur l'avant et ouvert à l'arrière et servant aux combats. 2/ char dit blindé,char d'assaut ou char de combat; véhicule motorisé et chenillé, armé de mitrailleuse, canon ou autre arme automatique.

Château fort n.m. : demeure féodale fortifiée.

Châtelet ou Logis-porche n.m. : petit château fort ou bâtiment d'entrée d'un château destiné à la défense d'un pont, d'une route ou d'une voie d'accès. Par la suite, bâtiment servant également d'habitation.

Chaussée n.f. : élévation de terre ou de pierres à usage de voie d'accès.

Chemin couvert n.m. : chemin ménagé sur la contrescarpe (face du fossé opposée à la forteresse) et protégé par un parapet ou par le relief du glacis et d'une hauteur suffisante pour permettre aux défenseurs de se déplacer à l'abri des tirs adverses. Chemin hors de l'enceinte, il constitue la toute première ligne de circulation et de défense.

Chemin de défilement n.m. : pour défendre l'accès au château, chemin obligeant l'assaillant à longer le plus longtemps possible les défenses afin d'être pris sous le tir défensif.

Chemin de ronde n.m. : passage continu au sommet des murs de fortification d'une place ou d'un château et destiné avant tout aux guetteurs et, lors de combats, aux tireurs.

Chemise n.f. : muraille ou revêtement de protection enveloppant une tour ou autre édifice fortifié.

Chicane n.f. : angles successifs dans le tracé d’un couloir pour en favoriser la qualité de défense pied à pied et pour éviter les feux d’enfilade. Sert également à contourner une traverse en toute sécurité.
 
Citadelle n.f. : forteresse dominant la ville antique ou  médiévale, située dans l'enceinte des remparts de cette ville, et disposant de puissants moyens de défense et de contrôle des accès.

Citerne n.f. : réservoir dans lequel on recueille et conserve les eaux de pluie, voire de source, destinée à alimenter un fort.

Circonvallation n.f. : fortification, généralement par lignes de retranchement, creusée par les assaillants d'une place forte pour garantir leurs arrières de la progression éventuelle de troupe se portant au secours du lieu assiégé.

Colimaçon (en) loc.adv. : se dit d'un escalier en hélice.

Colombage (du latin columna, colonne) n.m. : technique de montage de murs avec ossature de bois et dont les vides sont comblés par une maçonnerie légère.

Colombier n.m. : pigeonnier, souvent circulaire et indépendant du corps principal d'un chateau; plus rarement faisant partie intégrante de l'une des tours de la résidence seigneuriale.

Communs n.m.pl. : ensemble des dépendances d'une propriété; bâtiments qui servent notamment de logement aux valets.

Conciergerie n.f. : logement des soldats de la garde, nommée également le corps de garde.

Connétable n.m. : d'abord chargé du soin et de l'entretien des écuries et des chevaux, le connétable devient le conseiller militaire du roi. Parfois véritable chef des armées, il peut également jouer un rôle politique.

Console n.f. : pierre en avancée de mur, ou moulure saillante, plus haute que large et destinée à porter une charge; par exemple : des mâchicoulis.

Contrefort n.m. : pilier ou mur servant d'appui et de renfort à un autre mur.

Contre-offensive n.f. : offensive répondant à une offensive de l'ennemi.

Contre-mine n.f. : ancienne galerie souterraine creusée par les défenseurs sous le glacis comme protection contre l'utilisation de mines par l’assaillant.

Contrescarpe n.f. : talus extérieur d'un fossé de fortifications; opposé à l'escarpe.

Contrevallation n.f. : ligne de fossés creusée par les troupes assaillantes pour se garder d'une avancée brutale des troupes assiégées.

Corbeau n.m. : pierre, pièce de bois ou de métal partiellement engagée dans un mur et dont la partie saillante sert de soutient à d'autres éléments d'architecture : poutre, linteau, une corniche ou encorbellement.

Cordon n.m. : moulure semi-circulaire soulignant le raccord de l’escarpe avec le parapet maçonné. Ce cordon a également un rôle défensif : éloignant de l’escarpe les échelles et les grappins, il rend de ce fait ces derniers plus vulnérables à la contre offensive.

Corps de garde n.m. : troupe assurant la garde d'une enceinte militaire ; bâtiment où se tient cette troupe.

Couleuvrine ou Couleuvrinière n.f. : ancien canon (XVème-XVIIIème siècle) dont le tube était long et effilé.

Cour de retranchement n.f. : cour de repli, fermée par la deuxième ceinture de murs de fortification.

Cour d'honneur n.f. : espace découvert, clos de murs ou ceinturer de bâtiments.La cour d'honneur, espace le plus noble du château est destinée à l'accueil des visiteurs de marque; à rendre honneur.

Courtine n.f. : élément de mur d'enceinte reliant deux bastions ou deux tours flanquantes . Elle prend le nom de rempart lorsqu’elle est adossée à une masse de terre.

Coustilleur n.m. : combattant de l'époque médiévale, armé d'une épée et d'une longue dague, servant d'auxiliaire de l'homme d'armes à cheval.

Crapaudine n.f. : pierre évidée ou, plus récemment, plot de métal placé dans la maçonnerie d'encadrement d'une porte et permettant à un vantail de pivoter.

Créneau (du latin crena, entaille) n.m. : partie creuse au sommet d'une façade de fortification. Cette ouverture pratiquée à intervalles réguliers en haut d'un rempart ou d'une tour, servait à ouvrir la vue sur l'extérieur pour les guetteurs ou les tireurs.

Crête de feu n.f. : élément d’un parapet, en pente vers l’intérieur, sur lequel le défenseur prend position pour tirer.

Crusiforme adj. : en forme de croix.

Cunette n.f. : petit canal creusé au fond d’un fossé sec destiné à drainer les eaux pluviales. Ce canal peut à l'occasion représenter un obstacle supplémentaire pour les assaillants.

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